

Après ses études, Roxane se marie avec Henri, son petit-ami. Elle s’est consacrée à fonder une famille, à s’occcuper de sa mère et lui sans jamais se plaindre. Mais un jour, elle a été percutée par une voiture pour sauver son mari et son fils qui traversaient la route. À son réveil, un système étrange appelé «Système des Dévouées» est apparu et elle a compris que toutes les femmes du monde étaient soumises au système et leur conscience contrôlées par ce dernier. Après avoir risqué sa vie pour sauver Henri et son fils, elle a accompli la mission du système et obtenu une généreuse récompense. Lorsqu’elle a découvert la véritable nature de son mari déloyal et son fils ingrat, elle commence à se révolter. Elle humilie Henri et son amante, trouve le véritable amour, mais quand tout semblait parfait, un nouvel accident lui arrive. En se réveillant à nouveau, elle est revenue à son réveil après le premier accident.... Mais cette fois, le système a disparu ! Elle doit maintenant se frayer le chemin vers la réussite toute seule !

Ma demi-sœur m'accuse d'avoir déclenché sa crise d'allergie. Mes trois frères me jettent dans la cave et verrouillent la porte. Je frappe, je supplie qu'on me laisse sortir. Mon frère aîné, brillant homme d'affaires, explose : « Déjà que tu fais vivre un enfer à Laurie, et en plus tu lui sers du porridge aux fruits de mer alors que tu sais qu'elle y est allergique ? C'est quoi, si ce n'est une tentative de meurtre ? Tu restes là et tu réfléchis à ce que t'as fait ! » Mon deuxième frère, chanteur à succès, et le troisième, peintre prodige, me regardent avec mépris. « J'hallucine qu'une fille aussi toxique que toi ose encore jouer les victimes, se trouver des excuses et réclamer qu'on la plaigne. » Puis ils emmènent ma demi-sœur tremblante à l'hôpital. Dans la cave, l'air se raréfie, chaque respiration devient un combat. Et j'y laisse la vie. Ce n'est que trois jours plus tard, lorsqu'ils ramènent ma demi-sœur de l'hôpital, que mes frères pensent enfin à moi. Sans savoir que je suis déjà morte, étouffée dans l'ombre.